Lettre Ouverte au Dr Ngouan Patrick, Président de la Convention de la société civile

Cher Ami et Frère,

Je viens, par le biais de cette note, te saisir directement de ma préoccupation. Je souhaite comprendre votre démarche méthodologique et votre but dans l’organisation des journées du consensus national.

1-      La problématique du consensus national : Lorsque je regarde la lutte pour la démocratie menée ces deux dernières décennies, je vois des conférences nationales, des états généraux de la nation, des commissions vérité et réconciliation nationale et, pour notre cas, forum de la réconciliation. En quoi les journées du consensus national seront-elles différentes du Forum? Devrais-je croire que la crise actuelle est celle d’un manque de consensus alors que je sais que le Forum a échoué du fait de sa banalisation et du manque de volonté politique?

N’y a-t-il pas eu débats lors de toutes les conférences qui ont abouti aux différents accords? Ces accords sont-ils mauvais ? Pourquoi alors les avoir signés ? Si la signature n’engage pas le signataire, à quoi bon faire des conférences et autres journées ? A-t-on respecté même le code de bonne conduite que tous les partis ont signé mais que personne ne respecte ? Dans un pays où personne n’a jamais eu tord et où tout le monde a raison, il y a bien un consensus: la mauvaise foi est reine et l’égocentrisme la boussole dans l’arène politique.

Est-on au moins d’accord sur cette conclusion ? Dès lors, pourquoi encore des journées que votre méthodologie tue dans l’œuf.

2-      Les Problèmes et la manière de les poser : Comment voulez-vous aboutir à un résultat quand vous entendez faire les choses comme vous le planifiez ? En effet, qui viendra dire quoi? A qui? Pour quel objectif? Et quel en sera le résultat?

Je crois que le contraire de votre méthodologie s’impose si vous voulez vraiment organiser le consensus si tant il est qu’il n’existe pas.  Ainsi, il serait utile que les parents de ma grand-mère Guébié sachent finalement ou est passé leur fils Kragbé Gnagbé? Et combien de personnes les soldats de notre armée ont-ils tué pour que Pedro parle d’obscurité en pleine journée? Qui viendra panser les plaies encore béantes de ce peuple ou de celui du Sanwi, des parents de Mockey ou de Dioulo? Qui a fait quoi, notamment le coup d’Etat, le charnier de Yopougon, la rébellion? Le peuple de Lakota veut aussi savoir qui a tué Boga et le peuple Yacouba entend aussi exiger de l’Etat, la vérité sur la mort de Guéi Robert. Est-ce que Bédié a vraiment raison de dire qu’il pardonne aux bénéficiaires et autres commanditaires du coup d’Etat quand lui-même ne se reproche rien? L’ivoirité est-elle aussi innocente dans cette crise? Mais qui a envoyé les déchets toxiques? Ou est passé l’argent de la mort qui devrait servir à construire un hôpital et une décharge moderne? Mais, en fait, où sont passés les 12.000 milliards de budget que l’ensemble des partis membres du  gouvernement gèrent ensemble depuis 2003? Quel est le vrai chiffre du chômage ou de la production pétrolière?

Je ne crois pas qu’il soit possible de répondre à ces questions autrement que sur la place publique. Pourriez-vous avoir la retransmission en direct sur la première chaîne ?

Je parie que Non.

La réconciliation passe pourtant par la recherche de la vérité. Car sans la vérité et la justice, il n’y aura jamais de paix véritable dans notre pays.

3-      Conclusion: La conférence nationale comme moyen pour le consensus : En toute franchise, je reste persuadé que notre pays n’a pas besoin de journée de réconciliation mais plutôt d’une conférence nationale souveraine capable d’analyser les causes de la crise dans le fond. A défaut de combattre pour obtenir ce cadre de concertation et de remodelage du futur, il est mieux d’exiger du gouvernement issu des accords de Ouagadougou, une date pour les élections objectives.

Seule la lutte pacifique et déterminée du peuple, sans opportunisme et arrogance, reste la solution.

Le 20 Janvier 2009

Dr Joseph M Ahipeaud

Le sens de notre lutte : Bonne et Heureuse Année Ivoirois, Ivoiroises et à tous ceux qui aiment l’Afrique!

Dans un pays où une femme enceinte accouche un serpent à la place des jumeaux qu’elle attendait, ou encore un enfant est né sans ses yeux, et enfin, des étudiantes se prostituent dans les bars de Biétry à 5000 F Cfa ( 8€) la passe, il n’y a plus rien qui puisse choquer. Mais, pour cette fin d’année, je vais vous faire des vœux, Ivoirois, Ivoiroises et tous ceux qui aiment l’Afrique.

Je suis arrivé depuis quelques jours à Londres où vivent ma femme et mes enfants. Ma dernière accepte un peu difficilement ma longue absence, puisque je suis depuis cette année enseignant à l’université de Bouaké. L’aîné est sur sa PlayStation 3 en pleine démonstration de la réalité de la mondialisation par la révolution technologique. Il passe le clair de ses vacances à jouer avec ses amis et d’autres jeunes sur le net à travers le monde par le biais de leur produit Sony via l’accès internet sans fil. Visiblement, il est dans son monde comme tous les enfants ici qui sont accoutumés à la révolution du virtuel.

Dans la journée, je me perds dans mes pensées et mon épouse me ramène sur terre en me demandant à quoi je pense. Mais est-ce que j’ai vraiment le courage de lui dire ce à quoi je pensais ? Justement, mes pensées allaient directement vers la question fondamentale de ce qui justifiait mon départ sur Abidjan et mon absence prolongée loin de ma famille. Pourquoi, diplômé SOAS, je me retrouvais en plein drame scientifique à l’université de Bouaké ? Car à Bouaké, les enseignants font grève parce qu’ils n’ont pas encore reçu leurs primes de correction de l’année 2006-2007, alors qu’ils sont en train de finir (en décembre 2008), l’année scolaire 2007-2008. Voilà où je me retrouve avec, en plus, des devoirs d’étudiants qui ont failli me donner une dépression en raison de leur bas niveau.

En fait, avec mon arrivée sur place à Abidjan, j’ai pu entrer en contact avec la réalité de mon pays. Certainement que j’exagérais lorsque je croyais que la situation était grave. Aujourd’hui, je crois que j’étais même très optimiste puisque le pays risque de ne plus exister dans quelques années. Voilà où nous en sommes après dix années de lutte pour la démocratie et le développement ! Car il ne faut point se tromper. Tout est à l’envers dans le pays. Les valeurs existantes ont pour nom : course folle à l’argent, dévergondage sexuel immonde généralement admis comme norme, corruption généralisée, destruction des acquis, démolition à grande vitesse des infrastructures, société de connivence et de pillage, bref, mort lente de toute une nation.

Je ne sais pas si Dieu a voulu que je sois sur place pour comprendre ce qui se passe. Mais, maintenant que je suis revenu pour les vacances à Londres, je suis en pleine crise psychologique. Comment tout cela arrive et que rien ne peut empêcher cette chute pourtant annoncée et connue de tous ? Vers quoi allons-nous ? Comment pourra-t-on rattraper le retard que nous accumulons ? Qu’est-ce que nous retrouverons comme pays dans les trois ou cinq années à venir ? Peut-on encore se payer le luxe de report sine die des élections ? Les élections sont-elles vraiment la solution si solution il existe encore ?

Comme si tout cela ne suffisait pas, Ouaga 4 nous annonce clairement que les élections se tiendront dans deux ans alors que le facilitateur lui-même disait qu’Avril 2009 était la date fétiche. Pourquoi puis-je affirmer que 2010 est la date fixée finalement pas Ouaga 4 ? Tout simplement parce que selon les conclusions rapportées par la presse proche du dossier, les forces armées nationales seront parachevées dans leur mouture finale par le président élu un mois après son élection et cela dans un processus qui devra durer au plus deux ans. En d’autres termes, la nouvelle armée sera finalisée par le nouveau président alors que personne en dehors de Gbagbo n’est associé à cet accord.

Et si ce dernier n’était pas élu ? Quel président pourra diriger un pays avec une telle armée ? Une telle armée pourra-t-elle assurer la paix et la sécurité demain dans un pays sans le consentement de l’ensemble desIivoiriens ?

On nous appelle vraiment Ivoiriens à dessein. Pour imiter le maître de la parole, je dirai qu’il faut scinder le mot en trois parties : ‘‘I’’ pour dire que les gens qui ont la gestion du pays pensent d’abord à leurs personnes. I en anglais, c’est MOI et si nous voulions traduire en chiffre, ce serait 1. Donc, à tout point de vue EGOCENTRISME. Ensuite, nous voyons ‘‘VOI’’, c’est-à-dire, la vision, la voie à suivre, les perspectives. Cependant, le ‘‘RIEN’’ annule complètement le concept précédent. En d’autres termes, IVOIRIEN= Egoïste qui n’a aucune vision, aucune perspective, bref, un véritable ignare.

Est-ce pour cela que, ce pour quoi nous avons fait la rupture avec le parti unique, a donné un tel désastre ? Pourquoi dit-on que c’est le pouvoir qui change l’homme alors que l’homme devrait changer le pouvoir ? Si c’est pour faire les mêmes choses, pourquoi alors s’emmerder ou alors se mettre un doigt dans l’œil en prétendant que nous luttons pour notre peuple ? N’est-il pas mieux dans ces conditions de rester dans nos conditions actuelles en cherchant à les améliorer ? Pourquoi accepterai-je de faire souffrir ma famille pour reproduire les mêmes pourritures ? Pourquoi devrais-je risquer les frappes nocturnes des escadrons de la mort? L’esprit d’Hérode règne sur la nation. Que peut faire un pauvre enseignant comme moi ?

Si je ne connais pas les réponses à toutes ces questions, je sais au moins une seule chose : c’est que je ne suis pas un IVOIRIEN mais un IVOIROIS. Oui, Ivoirois car j’ai eu une vision royale pour mon pays et je l’ai partagée avec toute une génération. Je pouvais me tromper. Mais je ne crois pas que ces millions de jeunes et de vieux qui ont cru en notre lutte se soient tous trompés. Sauf s’ils ont cru que nous avions la même vision. Moi, en tout cas, ma vision, c’est de voir un jour les enfants de mon pays être capable de participer à la mondialisation, non pas comme des victimes, mais bien comme des acteurs. Je sais que ma vision, hier comme aujourd’hui, reste de pouvoir être libre dans mon pays ou alors de gagner décemment ma vie par le travail honnête. Je ne crois pas que ma fierté sera de me pavaner sur des routes à trous de la mort dans quelques 4X4 rutilantes. Je ne crois pas non plus que mon rêve est de me voir seul triomphant dans ma famille. Bien au contraire, j’ai participé à l’éclosion de milliers de fleurs même si certaines nous ont piquées, elles restent des fleurs qui ont besoin d’entretien.

Je ne crois pas avoir tué le génie de chacun pour mon triomphe égoïste. Si mon diagnostique est vrai, je crois avoir été seulement un chef d’orchestre qui a permis à toute une génération de prendre ses responsabilités historiques. Ma victoire a été celle de toute une élite et non pas celle d’un génie que je serais.

C’est pour cela que je crois qu’il est juste, une fois de plus, de prendre ce risque pour mener le même combat. Mon épouse reste mon soutien, ma génération mon inspiration et Dieu ma bannière. Avec Dieu, nous ferons le miracle du changement de notre propre histoire. Et ça, c’est aussi le sens de notre lutte : espérer par la foi, agir par la raison, triompher par l’audace, et cela, ensemble, ici et maintenant. Que l’année 2009 soit celle de la fin du cycle du tourbillon.

Dieu vous bénisse !

Martial Joseph AHIPEAUD

President de L’Union pour le Développement et les Libertés – U.D.L.

EXTRAIT DU LIVRE « LA FESCI AU TEMPS DES DEMOCRATES. 1990-1994 »

 MES ANNEES AU LYCEE ET MON ENGAGEMENT MILITANT 

J’étais en pleine session de jeu avec mes autres frères quand la mort de notre père fût annoncée. Après les funérailles, je décidai de quitter Lakota pour Divo où je vécu avec mon cousin, aîné de la famille Tcheklè Ahipeaud, Mr Azowa Lucien. Avec le processus de démocratisation interne, notre second cousin, Mr Begnana, alors inspecteur général de l’ Agriculture et ancien Directeur général de la SOCATCI décida de relever la mémoire de son oncle à Lakota. Il fut élu par le peuple de Lakota comme héritier spirituel de son oncle et devînt député de Lakota. Son frère aîné, devenu entre temps mon tuteur, retournât donc avec lui à Lakota et me laissât à Divo. j’étais alors en 5ème au Lycée Moderne de Divo. Je passai la 4ème chez le père de mon ami de lycée, Coffi Gadji et l’année d’après, chez ma tante infirmière à l’hôpital de Divo. Celle-ci, Madeleine Ogou, était une grande dignitaire du PDCI à Divo et venait du coté maternel de mon père, de la région de Dièsse. 

N’arrivant pas à me fixer avec les tuteurs pour des raisons tant de compatibilité d’humeur que de manque alimentaires, je me résolu à  rester chez mon ami Arsène Sylvestre Gokou en dépit de la situation précaire dans laquelle nous nous trouvions. C’est la retour au village d’un ami de mon frère, Eugène Toutoukpeu Dago qui me permît d’avoir la sérénité matérielle. Gouadani comme il était connu, était le fils d’un douanier qui vivait à Daloa. Ami des grands loubards de cette Eburnie des années 8 notamment Serges Dailly, John Pololo et autres, il était craint de tous dans la ville. Devenu mon tuteur, il m’aidât en me cedant une chambre entière dans la villa de son père qui avait de l’électricité et de l’eau courante. Un vrai vrai luxe pour quelqu’un qui avait traversé une de ces galères !. C’est doc à juste titre que je passai haut la main le probatoire et le baccalauréat série A2 en 1984 et 1985. Mon professeur d’Allemand m’avait puni en ne m’orientant pas en première D alors que ma moyenne en mathématiques me le permettait. Il avait dit au conseil de classe que j’avais été un illustre fantôme à son cours et qu’il entendait me voir affronter le probatoire littéraire avec l’Allemand comme seconde langue. Mais j’avais réussi à lui battre le caquet en triomphant aux examens. Au bac, j’avais même fait un grand bond en obtenant une note je crois de 6/20 alors que notre première de classe en Allemand avait échoué à cause de son 2/20. En réalité, mes notes en Histoire–Géographie, Philosophie, Français et surtout Mathématiques m’avaient sauvé du désastre. En fin de compte, alors que notre pays traversait une des crises économiques les plus graves de son histoire, je me trouvais au seuil d’une nouvelle aventure avec le début des années d’étude à l’université. 

C’est cette année que je découvrît pour la première fois l’action militante. En effet, les effets du programme d’ajustement structurel faisaient rage déjà dans le secteur de l’Education. Le gouvernement qui se vantait de sa politique de scolarisation faisait face maintenant à des contradictions énormes. Ainsi, malgré les proclamations d’une politique volontariste de progrès, il avait construit un système éducatif marqué essentiellement par le sceau de la sélection. D’abord au niveau du primaire, le gouvernement s’était déjà désengager depuis 1965 dans le but de réduire le nombre d’enfants accédant à l’école primaire. Cependant, la volonté des communautés villageoises et locales doublée de l’évolution du secteur privé avaient permis à nombre d’enfants d’accéder à l’école. Ni l’entrée en 6ème qui rejetait presque 80% des inscrits au primaire, ni l’orientation en seconde, encore moins le probatoire responsable d’une première massive émigration de la jeunesse Ivoirienne au Burkina et au Bénin, encore moins le bac n’avaient  empêché le nombre d’étudiants d’accroître.. 

C’est ce parcours de combattant qui me permit d’accéder à l’université en 1985. Or cette année, en raison de l’application du PAS, le nombre de boursiers à l’université avait été réduit dramatiquement. Sur un total de près de 250 étudiants en première année d’ Histoire et de Géographie, seuls 19 eurent droit à la bourse.. D’ailleurs, un nombre de bacheliers n’avait pas été orienté à l’université. Le gouvernement estimait que les survivants étant mieux lotis que ceux qui n’avaient pas pu avoir accès à l’université, devraient se contenter de faire leurs études et se taire ou alors ils s’exposeraient à l’exclusion avant même d’avoir commencé les cours. Une première grève fut matée et les meneurs dont notre ami Djédjé furent kidnappés à l’insu des autres membres  du comité de grève pour être déportés à Seguela. Nous l’apprîmes qu’en 1989 quand Djédjé fut libéré après trois ans de détention sans jugement dans la pénombre du parti unique au zénith de sa gloire mais à la veille de sa décadence. 

C’est donc par la suite qu’informé par un ami de mon frère des relations entre Mr Belkiri et mon père que je demande un rendez-vous à la présidence pour rencontrer le secrétaire du gouvernement. A cette rencontre qui eut lieu début janvier 1986, je lui demandai de bien vouloir intervenir auprès de la direction des bourses afin que je reçoive la bourse. Je lui expliquai que je remplissais les critères étant orphelin avec une mère ménagère sans aucune ressource et que par conséquent, eu égard à mes résultats dans les matières respectives, je ne pouvais qu’être prioritaire sur la liste et donc boursier. Je lui dit alors que le système n’était pas juste et qu’il fallait réparer l’erreur. Après m’avoir écouté, il me fit comprendre qu’il comprenait mes ressentiments mais il avait une offre plus concrète à me faire: en lieu et place d’une bourse de l’état, il m’offrirait une bourse à la présidence du montant égal à celui des étudiants. Je me plaignais d’une injustice, et on m’offrais non pas de revoir la situation, mais de me taire dans mon coin et accepter d’aller à l’école.

N’étant pas tout à fait satisfait, mais ne pouvant faire autrement, j’acceptai et dès lors, je perçus ma bourse de 40.000fcfa à la présidence de Janvier 1986 à Juillet 1990. En juillet 1990, après avoir annoncé qu’il savait que j’avais rédigé le manifeste de la FESCI et que j’avais été parmi les étudiants contestataires et que par conséquent le président en était époustouflé, il m’offrit de partir faire mon doctorat en France et oublier la FESCI. Je lui demandai de bien vouloir accepter que je finisse mon mandat et que j’étais prêt à reconsidérer son offre hors mandat. Il rétorqua qu’il comprenait que je sois un peu déçu après que j’eus fini mon mémoire de maîtrise sur le PDCI et que par conséquent j’en arrive à une situation de doute sur le président. Cependant, il me fallait penser aux conséquences, surtout sur mes petits frères qui eux aussi bénéficiaient des largesses de l’enveloppe présidentielle. Je lui répondit que je croyait pourtant que chaque Ahipeaud venant à la présidence le faisait parce que le président voulait aider les enfants de l’homme qui lui avait sauver a vie en 1949-1950 quand il fut informé de l’ordre de détruire le président du RDA venu de France. En effet, c’est lors de mes recherches que Belkiri lui-même m’expliquât les raisons de la radiation de mon père de l’administration coloniale. 

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